Libre et Indépendante
Grenoble, Saint-Aignan, dans les deux cas, les forces de l’ordre sont la cible d’une véritable « rébellion » à la suite de décès ayant eu lieu lors de tentatives d’interpellation de criminels ou de délinquants. Mais que fait, non pas la police, mais le Gouvernement ?

Le point commun numéro un à ce qu’il convient dans un cas comme dans l’autre d’appeler une rébellion est le décès d’un « jeune » appartenant à un groupe ne se sentant pas bien intégré à la société française et considérant désormais les forces de l’ordre tout comme l’Etat comme un « ennemi » à abattre.

Dans les deux cas, l’on en vient rapidement au paroxysme : l’utilisation d’armes à feu contre les forces de l’ordre avec la volonté claire (comme en 2007 à Villiers le Bel) de blesser, voire de tuer. Ce n’est plus de la simple délinquance ou de la criminalité, cela devient une opposition directe à l’Etat et à son autorité : il s’agit bien d’une rébellion !

N’en doutons pas, nous allons vers de graves problèmes à un moment ou à un autre : un policier ou un gendarme sera tué, ses collègues répliqueront et nous entrerons dans un engrenage difficilement contrôlable. De fait, le sang-froid des forces de l’ordre doit être approuvé et ces dernières remerciées, mais cela restera-t-il possible encore longtemps.

Les sources du problème sont connues : des populations mal intégrées (pas de travail ou de logements décents), des populations mal assimilées qui ne se reconnaissent pas dans la Nation Française, ne s’en sentent pas partie prenante et qui rejettent l’autorité de l’Etat. Le problème doit être pris à bras le corps avec fermeté et pondération.

Solution à court terme : la fermeté. Il ne peut être question de céder de quelque manière que ce soit. On ne peut tolérer des zones de non-droit, on ne peut tolérer des dizaines de voitures incendiées, on ne peut accepter des tirs d’armes à feu contre les forces de l’ordre : il s’agit d’une rébellion, les émeutiers doivent être traités comme telle avec la plus grande fermeté.

Solution à moyen terme (elle n’est qu’un pis allé), il faut assurer au sein des cités sensibles un minimum d’encadrement : centre culturel, association d’aide, développement du « scoutisme » pour aider les jeunes en question à s’occuper durant ces périodes d’été.

Solution à long terme : elle passe par une révision dure de nos politiques centristes de droite comme de gauche. La Nation n’est pas négociable, le « multiculturalisme » n’est pas acceptable en France, il est contraire à notre culture et à notre tradition. Nous devons donc remettre au centre de notre politique l’assimilation des populations qui ne se « sentent » pas françaises.

Il est clair que l’acculturation par la sédentarisation des Gitans est une priorité, tout comme la dispersion des populations provenant des vagues récentes d’immigration au sein du reste de la population est aussi une nécessité. Il faut « raser » les banlieues pour reconstruire un habitat moins concentré et arriver à intégrer territorialement et socialement les populations d’origine immigrées.

Il est tout aussi impératif de mener une politique d’insertion scolaire en aidant aux devoirs, en mettant en place dans les lycées de banlieues des préparations aux grandes écoles. Tout comme l’insertion dans le monde du travail doit devenir la priorité : les CV anonymes et la lutte contre les discriminations doivent devenir systématiques.

Fermeté, intégration et assimilation des populations doivent être une priorité si nous voulons éviter une contagion de ces émeutes et un rejet de plus en plus fort de la part du reste de la population. Le temps de l’angélisme est passé, place à celui des décisions fortes.






    

     



      











   

         
     




  






              

  

            























  



            
 
         









     

                  










  

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Union Pour la France

Par Christophe Bugeau
Secrétaire général





Emeute, Emeute quand tu nous tiens Le 19/07/10